mardi 1 mai 2007

Le ridicule...


... ne tue pas, heureusement. Sinon, y'en a quelques-uns qui seraient déja sur le dos, je vous le garantie.

Ste-Aurore la maman martyre...

J'enrage... Parce qu'elle se sent concernée par chaque mot que j'écris. Chacun d'eux semble être pire qu'un poignard accéré que je tenterais de planter dans son dos, assassine professionnelle qui n'a rien de mieux a faire que de s'acharner sur la même victime encore et encore, sans cesse. Il serait bien que, une bonne fois pour toutes, certaines personnes finissent par comprendre que j'ai mieux a faire que de m'intégrer dans une vie qui ne me concerne en aucun cas et qui ne m'intéresse pas vraiment plus, pour tout avouer. J'ai ma vie et celle-ci me comble au-dela des mots. Je n'ai pas besoin de tranches de vie de la sienne pour rendre la mienne plus agréable.

J'enrage... Parce que j'ai tellement mieux a faire. Suis-je donc si coupable d'écrire quelque chose qui lui sied tellement qu'elle se sente concernée a ce point? Ma mère disait souvent "Si le chapeau te fait, mets-le". Selon toute vraisemblance, ce chapeau aurait pu lui être destiné. Mais tel n'était pas le cas, contrairement a ce qu'elle croit et clâme.

J'enrage... Parce qu'elle se fait elle-même vivre son propre chemin de croix et elle me pousse dans le rôle du boureau. Comment être le bourreau de quelqu'un a qui je ne parle plus, que je ne vois plus, par respect pour sa demande qu'elle m'a faite récemment? Elle veut du temps... Je lui en accorde gracieusement. Mais, apparament, ce n'est pas suffisant encore.

J'enrage... Parce que je ne parlais pas d'elle et que j'ai droit a un blast de merde d'elle et d'un de ces preux chevalier. Blast de marde que je considère comme étant totalement innaproprié et qui n'aurait pas dû m'être adressé. Un preux chevalier qui semble m'avoir oublié, lui aussi. J'aimerais voir son visage au moment ou je lui demanderais mon numéro de téléphone (qui est le même depuis plus d'un an maintenant). Ou seulement de savoir ou j'habite... Mais ça c'est une toute autre histoire et je préfère ne pas l'aborder. Toujours est-il que: 'Débandade" comme dirait ma soeur.

J'enrage... Parce que pour une fois, OUI, ce message te concerne. Et que, foutrement écoeurée de mon rôle de persécutrice et de castratrice, d'empêcheuse de tourner en rond, j'ai une forte envie de dire "Je t'emmerde!" mais j'ai une certaine notion de savoir vivre qui m'en empêchera jusqu'a la toute fin.

Je pourrai dire a ma mère, encore une fois, qu'elle a fait un excellent travail. Mine de rien, il y a quand même ça de positif!

Dans un tout autre ordre d'idées: Le show Harley samedi était hallucinant. Il y avait tellement de monde que mes pauvres orteils sont encore tout endoloris, faute d'avoir été écrasés dans mes petites sandales a talons haut. Soirée agréable, bar open! J'ai appris que 2 personnes ont mis fin a leurs jours dans des chambres, a l'étage ou est mon bureau actuel... Ca donne des frissons et pas de ceux qui sont agréables...

1 commentaire:

Gogo a dit...

Le preux chevalier rengaine son épée qu'il croyait au fourreau. Dans son regard se trouve bien plus d'excuse qu'il ne vous en faut. Alors qu'il croyait le drapeau blanc, la haut, qui flottait au vent. Il se trouvait par terre au pied du mat dans les champs.

L'ironnie veut que dans cet assaut j'y voyais un conseil. Tel un secret que je tentais en vain de poser à l'oreille.

Je n'ai guère d'étandar, de sceau ou encore d'armoirie. Pas plus d'endroit, de lieux ou me prosterner devant vos effigies.

Que de vaillance et de bonté de coeur. Il vous ont fais défaut? Je vous réclame la clémence dut a mes moeurs.

Vous etes l'une des fleurs qui composé se bouquet que parfois j'aime humer. Ne voyez guère en mes actes une intentions quelconques de vous couper.

Votre bonheur en soi est ma seule récompense. Jamais il n'a été question de remontrances. C'est ainsi que je vous offre a nouveau votre du avec prestance. Et c'est par la présente que je vous tire ma révérence.