lundi 31 décembre 2007

Plus que quelques heures...


... avant la fin de l'année 2007. Quelques heures avant la fin d'une année bien remplie, qui va laisser derrière elle son lot d'évènements tristes et heureux à la fois.

2007 aura été pour moi une année somme toute assez chargée de moments tous plus mémorables les uns que les autres. Pas un mois n'est passé sans laisser de traces.

Il y a eu beaucoup d'évènements agréables évidemment... Il y a eu le retour aux études qui m'a permis, à 26 ans, de finalement découvrir ma véritable passion après tous ces essais - erreurs. Il y a aussi mes fiançailles avec l'homme de mes rêves avec qui je file le parfait bonheur depuis bientôt 2 ans... Ma situation financière qui était catastrophique du à une erreur de jugement et qui maintenant se dirige vers la normalité (ou qui y est déjà). Ma Petite Souris qui s'est fiancée à son tour et qui est maintenant propriétaire de sa maison. Mon bébé soeur qui a, elle aussi, fait l'aquisition de sa propre maison avec son homme. Ma belle-soeur et mon beau-frère qui seront bientôt parents du petit Justin tant attendu. La relation avec mon père et ma belle-mère qui va à merveille après avoir passé très près du désastre... Et, plus récemment, la période des fêtes passée auprès de tous ceux qui me sont chers (à l'exception de quelques personnes qui n'ont malheureusement pas pu être présents). Je garderai longtemps en mémoire le souper qui a eu lieu chez nous le 23 Décembre et qui acceuillait ma famille élargie; ma Mère, mon beau-père, mon Père, ma belle-mère, ma grand-mère paternelle, ma soeur, Nam et moi. Il n'y a pas si longtemps, ce genre de réunion aurait tout simplement été de l'ordre du fantasme... Mais plus maintenant...

Il y a aussi eu des évènements tristes... Mais ceux-ci sont parfois nécessaires pour nous permettre d'apprécier à leur pleine capacité ceux qui sont heureux... Le cancer de mon beau-père, celui de mon demi-frère, la maladie de mon beau-père (mais qui semble être sur la bonne voie maintenant...).

L'année 2007 à été très remplie pour moi... Je prédis que celle qui approche à grand pas le sera tout autant... Avec ses moments de grandes joies et ceux plus tristes... Elle apportera, bien entendu, son lot de larmes et de rires.

Pendant que les dernières heures s'égrennent, je prends le temps de vous souhaiter à tous et à toutes, chers lecteurs / lectrices, que la nouvelle année qui nous tend les bras, soit remplie de rires, de sourires, d'amour, de tendresse, d'affection et de quelques larmes de joies. Je vous souhaite à tous la plus belle des années... Et que celle-ci laisse, à jamais, de merveilleux souvenirs qui vous réchaufferont le coeur lorsque les souvenirs referont surface.

BONNE ANNÉE 2008!

mardi 18 décembre 2007

Ho! Ho! Ho! (Eh oui, encore!)

Le temps de l’année dans lequel nous nous retrouvons tous en ce moment me force, malgré moi, à aborder le sujet qui est sur toutes les lèvres; Noël! Vous me pardonnerez, je l’espère, puisque je ne puis passer outre cette quasi-tradition ou ce simulacre de mauvaise habitude! Enfin, à vous de voir après la lecture de mes quelques mots si vous arriverez, un jour, à effacer l’affront évident que je m’apprête à faire à tous les joyeux fanatiques de cette fête païenne.

C’était il y a plus de 20 ans peut-être… Pour moi, Noël était LA fête par excellence. Noël, c’était le paradis sur terre, avec tout ce qu’il y a de plaisirs, d’anticipation, de frissons de bonheur et l’espoir que le trop fantastique Père-Noël arriverait à me pardonner les quelques minuscules gaffes que j’avais fait au courrant de l’année qui tirait à sa fin. C’était le délire total, l’impatience devant les jours qui passaient de plus en plus lentement, au fur et à mesure que la journée fatidique approchait. C’était, finalement, la folie de chercher partout dans la maison, dans chaques recoins, dans l’espoir un peu enfantin que le Père-Noël était passé plus tôt que prévu et avait décidé de cacher tous ses merveilleux présents quelque part dans la maison. Qui sait? J’aurais peut-être l’insigne honneur d’avoir un petit aperçu, aussi minuscule soit-il, de quelle surprises m’étaient réservées pour la grande nuit. C’était la frustration, presque feinte il faut l’avouer, d’avoir à aller au lit, quelques heures avant minuit pour essayer de dormir en attendant que le gros monsieur tout de rouge vêtu fasse sa grande tournée et vienne déposer, sous les branches du vert sapin qui embaume toute la maison, les merveilleuses surprises réservées aux jeunes demoiselles pas tout le temps sages mais très repentantes quelques heures avant son arrivée. Noël, c’était être avec Papa et Maman et bébé sœur. C’était la folie de tirer partout les bouts de papier colorés qui recouvraient encore tous les présents, se retrouver avec un chou collé sur le front. C’était les cris d’enfant, jamais retenus, jamais contenus, toujours vrais, les sourires de l’enfance qui n’en pouvaient plus de s’épanouir devant un présent d’une simplicité effarante et qui pourtant, remplissait le cœur d’une joie on ne peut plus sincère. C’était le bon tant où toute chose, ou peu s’en faut, était appréciée à sa juste valeur, sans embarras, sans cupidité, sans faux-semblant. C’était l’âge du fameux « La vérité sort de la bouche des enfants ». Et à Noël, cette vérité était que la vie était belle et que le Père-Noël, lui, avait compris que toutes les bêtises commises au cours de l’année n’étaient pas volontaires et tellement insignifiantes qu’elles ne pouvaient provoquer d’être biffé sur la liste de noms des enfants sages…

Plus tard un peu, Noël à pris de l’envergure. Les enfants étant plus nombreux, tous les membres d’une même famille se réunissaient pour célébrer tous ensembles ce moment de grand plaisir, entourés de ceux qui nous sont chers. De Papa et Maman, la famille était agrandie pour accueillir « Mononcle », « Matante », Grand-Maman, Grand-Papa, Parrain, Marraine, Cousins, Cousines et toute la compagnie. Grand avantage non négligeable, cette réunion évitait au Père-Noël d’avoir à faire 10 maisons différentes; il pouvait se concentrer sur une seule et y laisser tous les cadeaux pour les enfants présents. C’était pour lui un gros raccourci qu’il devait forcément apprécier. La distribution prenait des heures, s’éternisait, au grand plaisir des enfants qui devaient encore se faire tirer les oreilles pour aller faire un somme avant le grand moment mais plus par principe qu’autre chose. Parce que les parents eux, anticipaient le temps nécessaire pour déballer tous les merveilleux présents qui s’empilaient en une montagne qui avait de quoi rivaliser avec le mont Everest de par sa hauteur. Et les parents devaient se féliciter silencieusement d’avoir réussi à faire dormir les petits monstres ne serais-ce que quelques heures puisque ces quelques instants de répit avaient le grand avantage d’éviter les grincements de dents, les chignements, les pleurs, les larmes et les crises plus le temps avançait et que minuit était sonné depuis fort longtemps. Même les sucreries n’étaient plus interdites, malgré l’heure tardive! C’était le monde à l’envers quoi! C’était le bon temps!

Mais comme le dis une phrase célèbre (ou une parole de chanson, va savoir), les enfants un jour deviennent grands. Et c’est là que ça se complique… Personnellement, je suis dans la génération qui à vu monter la cotte de popularité des séparations, des divorces. Dans cette génération où les parents se séparent et où les enfants se trouvent divisés, malgré eux. Ce n’est pas facile dans la vie de tous les jours… Mais à Noël; c’est tout autre chose! Encore jeune, c’est passable; Noël peut se fêter le 24 et le 25 Décembre, ce n’est pas bien grave! Mais…

C’est quand l’enfant n’en est plus un et qu’il approche plus de l’âge d’avoir les siens que les choses se corsent sérieusement. Quand le nouvel adulte partage sa vie avec quelqu’un et que ce quelqu’un aussi partage les joies des parents divorcés… C’est pas compliqué! Faut pas être un bollé des Maths pour comprendre que ça ne marche pas mais alors là, PAS DUTOUT! On se retrouve avec Maman, Papa, Belle-Maman et Beau-Papa et ça, chacun de leur côté… Dans le meilleur des cas, Noël, comme je le disais tantôt, on peut le fêter le 24 et le 25. Mais quand on à 2 jours à séparer en 4 groupes de personnes qui tiennent à nous avoir pour Noël, on fait quoi? On tire au sort? On donne les dates en fonction du mérite, de la grosseur des cadeaux (question d’être perfide jusqu’au bout bien entendu)? Comment on fait pour faire plaisir à tout le monde en même temps? Comment faire pour ne pas blesser personne puisque, bien entendu, tout le monde voudrait nous avoir à ses côtés le 24 à minuit… Mais telle Cendrillon, je perds mon soulier de ver en me sauvant vers le prochain party qui m’attend. Sans avoir le temps de reprendre mon souffle, j’essaie de contenter, tant bien que mal, tout le petit monde qui m’est cher. Et tout le petit monde qui est cher aux yeux de celui qui partage ma vie.

Si Noël était facile lorsque j’étais enfant, je commence à croire que Noël, au fil des années, m’épuise et me stresse. Noël, c’est sensé être une fête de bonheur. J’ai pourtant l’impression, de plus en plus, que cette fête en est une entièrement commerciale. Parce qu’en plus d’augmenter le nombre de personnes à visiter, cette séparation de 4 familles en 2 jours, ça augmente de façon très considérable la quantité de cadeaux à se procurer… Bien entendu, c’est un argument négligeable puisque les cadeaux ne sont pas nécessaires… Mais c’est encore une question de point de vue… Et mieux vaut, pour moi, ne pas aborder le sujet pour l’instant puisque je pourrais écrire encore un roman sur le sujet et mon billet serait, par le fait même, interminable…

Pour terminer ce dit billet, je commence à croire que les choses vont être plus faciles pour tout le monde lorsque j’aurai, à mon tour, des enfants qui seront élevés, eux aussi, dans la croyance que le Père-Noël récompense les petits enfants qui ont été sages tout au long de l’année. Alors, peut-être que tout le monde sera à mes côtés… Pour faire connaître la joie d’un vrai Noël à ce petit être qui ne rêve que de gros monsieur tout vêtu de rouge, avec ses rênes qui tirent, dans le ciel, un traîneau rempli de magie et de cadeaux…

samedi 8 décembre 2007

Y'as des gens...

... pour qui on ressent une antipathie naturelle. Qu'on le veuille ou non, c'est totalement inconscient, incontrôlable, involontaire. Que ça nous plaise ou non, c'est tout simplement automatique, comme le contraire d'ailleurs; certaines personnes, même inconnues, nous sont automatiquement sympatique. Allez comprendre!

J'ai de la difficulté avec ça. D'autant plus que j'essaie, je fais des efforts incroyables, vraiment! J'essaie du mieux que je peux de trouver des qualités à cette personnes mais à chaque fois que je m'y efforce, il y a 2 défauts qui viennent annuler l'effet désiré. Enfin, vous saisissez le principe, fort simple en soi. En gros, j'essaie, à défaut de pouvoir être totalement sympatique d'être, du moins, neutre le plus possible. De faire comme si de rien était, quoi! Pas toujours facile quand on sent que l'animosité est complètement réciproque!

Règle générale, cette animosité naturelle, j'passe par dessus. Bref, je m'en fous et j'ignore la personne dans l'espoir que ce soit, ça aussi, réciproque. Mais il y a certaines situations ou la chose est impossible; employeur, enseignant, famille... Bref, ceux qu'il faut apprécier avec ou contre notre gré. Et dans ce temps là, ça me fait grincer des dents parce que j'ai la douteuse impression d'être hypocrite. Mais... Certaines choses ne se disent pas, n'est-ce pas?